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Agenda
Agriculture
D’après la direction régionale de
l’Agriculture, le résultat courant
avant impôt des exploitations
agricoles francs-comtoises a
baissé de 16,5 % entre 2002
et 2003.
Beaux arts
L’exposition intitulée “Diplômes
2005”, sélection de travaux pr
Cyclisme
Le nouveau site internet du
Comité Régional de Cyclisme
est en ligne depuis début juillet.
Vie du comité, actualité, courses
et randonnées. Pour tout savoir :
www.franchecomtecyclisme.fr
Mercureaux
Les travaux de creusement du
tunnel du Bois de Peu, sur la
future Voie des Mercureaux, ont
démarré le 11 juillet. Ils se pour-
suivront jusqu’en août 2006. Le
revêtement intérieur sera ensui-
te réalisé jusqu’en avril 2007.
Montant : 31 millions d’euros.
Peinture
La galerie Geste accueille du
26 août au 15 septembre les
artistes Alex Dardelin, Didier
Fémenias, Stéphane Cincio et
Joël Saras. rencontre possible
lors du vernissage qui a lieu à
la galerie le vendredi 26 août
de 18 heures à 20 h 30 au centre
République.
Mamirolle
Le comité d’animation de Mami-
rolle organise les 16, 17 et 18
septembre sa quatrième fête vil-
lageoise. Avec l’émission “La
faute à l’accordéon” le 16 août.
Samedi 17 : grand bal animé par
l’orchestre Cocktail”. Le
dimanche, vide-grenier, démons-
trations sportives, etc.
Renseignements
au 03 81 55 88 65.
O
n n’a plus vrai-
ment besoin de le
présenter. Avec ses
58 éditions, le fes-
tival international
de musique de Besançon a
largement eu le temps de
fidéliser son public. Et de
s’imposer comme l’un des
rendez-vous incontournables
des amateurs de classique.
Mais depuis quatre ans, le
festival a choisi de se diver-
sifier, de s’ouvrir aux autres
styles.
Fini le tout classique, bien-
venue aux musiques du mon-
de. Une option qui s’est révé-
lée payante, à l’opposé de la
logique qui préside au res-
te du festival. Car depuis le
lancement
du “Magic
mirror”, le
chapiteau
installé
sous les
arbres de
la place
Granvelle
pour la
programmation alternative,
celui-ci ne désemplit pas.
“Grâce au Magic mirror, on
a un vrai brassage de public,
on fait venir des gens qui
n’auraient jamais fréquen-
té le festival classique. C’est
une porte d’entrée. Pousser
cette porte est déjà un pre-
mier pas pour beaucoup. Et
ça nous a apporté une ima-
ge très dynamique”
, explique
Clément François, respon-
sable de la programmation
musicale du “Magic mirror”.
Raisons de ce succès, la gra-
tuité des places, sauf pour
les concerts en soirée, et une
programmation éclectique
et originale, entre jazz,
musique brésilienne ou ango-
laise, qui mise avant tout
sur les artistes franc-com-
tois.
“On fonctionne selon
l’envie et les groupes. Il y a
à la fois des gens déjà connus
au niveau national, d’autres
qu’on voit davantage tour-
ner dans les cafés. Là, on
leur offre à tous un écrin,
pour s’exprimer pleinement”
,
reprend le programmateur,
pour qui le public vient aus-
si pour
“le décor très soigné.
Une réplique de dancing
début du siècle en bois et ver-
re.”
O
S.D.
Les musiques du monde
creusent leur trou au milieu du classique
Depuis quatre ans, le festival de musique de Besançon s’ouvre aux musiques du monde.
À côté des grands virtuoses du classique, une dizaine de groupes, francs-comtois pour la
plupart, se succèdent sous le chapiteau du “Magic mirror”. Du 14 septembre au 1
er
octobre.
C
ela ressemble à un rêve d’ar-
tiste. Faire sortir l’art de
ses galeries poussiéreuses,
pour l’amener à la rencontre
d’un village, de ses habitants,
de sa vie.
“Ce n’est
pas toujours facile
de rentrer dans une
galerie d’art contem-
porain. Ce qui nous
plaît ici, c’est d’ame-
ner des gens qui n’ont
pas l’habitude de
côtoyer ces formes
d’expression norma-
lement à découvrir des choses
qu’ils ne verraient pas autre-
ment”
, ajoute Hélène Pouilloux,
la présidente de l’association
Art-tisse.
Depuis quatre ans, une cin-
quantaine de plasticiens et de
troupes d’artistes de rue pren-
nent possession du centre-ville
d’Auxon-Dessus pendant les deux
jours du festival Hom’art. Les
peintres exposent leurs œuvres
chez l’habitant, il
faut pousser la por-
te des granges, des
caves, des jardins
pour aller à leur ren-
contre. Les musi-
ciens ou acteurs, eux,
se produisent un peu
partout dans les
ruelles du village,
sur la place, dans l’église. Le
mot d’ordre, être novateur mais
aussi s’inscrire dans la vie du
village, son architecture.
À la manière de la compagnie
Caravanes. En résidence pen-
dant trois semaines sur la pla-
ce du village avec leur yourte
mongole, les artistes iront à la
rencontre des habitants du vil-
lage, recueillir leurs histoires
individuelles. De ces témoignages
devrait naître un spectacle, joué
pendant les deux jours, sur le
thème des racines et du déraci-
nement.
Hom’art se veut aussi un lieu
d’échange et de rencontre entre
public et artistes.
“Le lieu se prê-
te à la déambulation, les gens
sont libres de goûter à la forme
d’art qui les intéresse. Mais à
chaque fois, l’artiste est là, près
de ses œuvres, pour expliquer.
Et pour les artistes, ce n’est pas
toujours aussi facile que cela de
parler de leur travail, de faire
partager ce qu’ils ont voulu dire”
,
reprend Hélène Pouilloux.
O
L’art en quartiers de campagne
Pendant deux jours, du 17 au 18 septembre, Auxon-Dessus vit au ryth-
me de l’art sous toutes ses formes, spectacle vivant, peinture, sculpture.
Un festival qui allie exigence artistique et convivialité
17 et 18 septembre, dès 14 heures
Renseignements : 03 81 58 91 75
Entrée au site : 5 euros pour les adultes
Hom’art, la petite manifestation qui monte.
Les musiciens
ou acteurs se
produisent un
peu partout
dans le village.
Le festival s’ouvre aux musiques du monde. À l’image du Ritary ensemble et son jazz manouche, une vingtaine
de groupes vont se succéder pendant deux semaines sur la scène du “Magic mirror”.
Raisons de
ce succès,
la gratuité
des places.